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Plusieurs membres du Congrès veulent abréger au plus vite le mandat de Donald Trump.

Les violences commises par les partisans du président sortant au sein du Capitole poussent plusieurs membres du Congrès à vouloir abréger au plus vite son mandat en invoquant le 25e amendement.

Aujourd'hui, la question de la responsabilité du 45e président des États-Unis dans le chaos engendré par l'envahissement du Capitole se pose. Ce dernier n'a en effet jamais reconnu sa défaite à l'élection présidentielle, et avait appelé ses partisans à marcher sur le Capitole, bien qu'il leur avait demandé de le faire "pacifiquement" et "patriotiquement". Durant les heurts, Donald Trump a également publié une courte vidéo sur Twitter en demandant aux émeutiers de "rentrer chez eux", mais en finissant par un ambigu : "We love you".


Les médias américains affirment que les ministres en ont discuté très sérieusement mercredi soir et continuent de l'envisager jeudi matin.


Il existe deux façons de démettre un président de ses fonctions : le 25e amendement de la constitution américaine et la destitution suivie d'une condamnation au Sénat. Dans les deux cas, le vice-président, Mike Pence, prendrait le relais jusqu'à l'investiture de Biden. La deuxième option semble délicate à mettre en oeuvre. Donald Trump ne sera plus le président des Etats-Unis dans 13 jours, ce qui rend la mise en place d'une telle procédure irréaliste.

Cependant cette procédure empêcherait Trump de se représenter à la présidence en 2024.


La première option est donc, pour l'heure, la privilégiée. Les troubles de la nuit passée ont ainsi poussé nombre d'élus démocrates et républicains à se réunir en urgence dans un lieu tenu secret. Leurs échanges ont porté sur le 25ème amendement de la Constitution américaine, qui autorise le vice-président et une majorité du cabinet à déclarer le président "inapte" à exercer ses fonctions. Pour eux, le président sortant "est malade mentalement et incapable de gérer et d'accepter les résultats de l'élection de 2020".



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