• Plidetwal Studio

Le mouvement #BlackLivesMatter s'indigne de la passivité des policiers vis-à-vis des Trumpistes.

"Nous avons passé tout l'été à nous battre pour des gens comme George Floyd (...) et nous avons été reçus avec des balles en caoutchouc", du gaz lacrymogène et des matraques, a souligné sur CNN (en anglais) Patrisse Cullors, l'une des fondatrices de Black Lives Matter (BLM). Elle s'est réjouie que Joe Biden ait reconnu jeudi cette inégalité de traitement. "C'est énorme parce qu'il ne s'adresse pas seulement au pays, il s'exprime sur la scène internationale", a-t-elle relevé.


Michelle Obama s'est elle aussi indignée jeudi du contraste frappant et de la clémence consentie, selon elle, aux sympathisants de Donald Trump. "Les manifestations de Black Lives Matter étaient majoritairement pacifiques... Et pourtant, ville après ville, jour après jour, nous avons vu des manifestants paisibles confrontés à la force brute", a-t-elle écrit sur les réseaux sociaux.


"Pensez un peu au carnage s'ils n'avaient pas été blancs", a, de son côté, réagi l'acteur Chris Evans, connu dans le monde entier pour avoir incarné le super-héros Captain America.


Tandis que le rappeur et acteur Ice-T a écrit : "Imaginez une seconde que BLM ait tenté ce genre de conn...".


"L'ironie est assez amusante... Est-ce que l'été dernier, les gens qui demandaient justice n'étaient pas juste des animaux sauvages ?" a interpellé sur Twitter Cardi B.


"Ils nous ont tués pour moins que ça !" assurait l'organisation historique de défense des droits civiques National Association for the Advancement of Colored People (NAACP).


Les joueurs de Boston, Miami, Golden State et Clippers se sont, pour leur part, agenouillés pendant l'hymne national, avant leur match NBA mercredi, pour dénoncer la différence de traitement.


Joe Biden lui même a écrit : "Personne ne peut me faire croire que s'il s'était agi hier d'une manifestation de Black Lives Matter, ils n'auraient pas été traités très, très différemment de la foule de voyous qui a pris d'assaut le Capitole."

2 vues0 commentaire

Actualités

A Singapour, l’épidémie de #COVID2019 révèle la précarité des 300 000 travailleurs migrants : la promiscuité dans laquelle ils vivent réunit toutes les conditions d’une propagation maximale du coronavirus.